Milan ? C’est aussi la capitale de la mode canine

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Bientôt une fashion-week pour nos toutous ? En tout cas pas étonnant que l’idée nous traverse l’esprit. En effet, les plus grands noms de la haute couture s’ouvrent petit à petit à nos amis les bêtes. Une mode qui a vu le jour dans l’une des capitales de la mode mondiale : Milan.

Pull en laine, manteau en soie ou encore vêtements en cachemire, tout ces magnifiques articles qui feraient pâlir plus d’un adepte de la mode sont aujourd’hui destiné a nos amis les chiens. La tendance consisterait même à accorder les vêtements de son chien aux nôtres. Évidemment, c’est des vêtements sur-mesure qui seront fait exclusivement pour votre chien. Une tendance initié par Giovanna Temellini. Une personnalité de la mode milanaise depuis maintenant 25 ans. “Tout est né par amour” raconte-t-elle. La créatrice, en vraie amoureuse de la nature, milite beaucoup pour la défense des animaux.

Une idée qui lui a été soufflée par sa propre fille : “Tu fais tellement de petites choses pour les chiens… Mais dès qu’il pleure, le mien a les oreilles toutes mouillées”. L’idée a sonné comme une révélation. En effet, le lendemain même, une des collaboratrices de la Milanaise a présenté un modèle de manteau destiné aux petits chiens, avec deux petites capuches pour protéger les oreilles. De cette petite histoire, est née l’idée d’un atelier spécialement destiné a la couture sur-mesure canine : Temellini Dog A Porter”

Le style se base sur les mêmes critères qu’une maison de mode traditionnelle. C’est-à-dire l’élégance, la légère et la créativité. Ce qui n’a pas le don de faire paniquer Giovanna, qui a déjà travaillé dans des enseignes telles qu’Armani ou encore Ermanno Scervino.

“Je suis très respectueuse et attentive à toutes les exigences du chiens, qui sont de pouvoir bouger, courir, se salir, socialiser …. Je me refuse à faire des choses qui limitent le chien ou le ridiculisent, car il s’en rend compte”, explique-t-elle.

La créatrice a pour cela étudié la morphologie de tous les chiens, afin de créer cinq catégories de vêtements distinctes, le tout avec 6 a 7 tailles différentes.

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  • Des vêtements de qualité.

Le sur-mesure étant une tradition, Giovanna mesure la taille du cou, celle du thorax ou encore la longueur entre le cou et la queue. Suivre l’échelle des tailles permet à Giovanna d’élargir ou de rétrécir l’habit. Aucune frontière n’est instaurée entre les chiens dans cette collection. Les matières ont elles aussi était étudier. Effectivement, les matières telles que le cachemire ou l’alpaga ont des fonctions protectrices pour nos meilleurs amis. Elles protègent du rhume par exemple.

Coté prix, la aussi, on reste dans le coût de la mode italienne. Il vous faudra compter 142 euros pour un simple t-shirt, ou encore 212 euros le bombers. Coté blouson, on atteint les 252 euros, mais ne vous en faite pas il y a de fausses poches.

La réforme fiscale de Trump, bonne et mauvaise nouvelle pour les banques

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Les experts ne comprennent pas. La réforme fiscale de Donald Trump concernant les banques américaines devrait coûter plusieurs dizaines de milliards de dollars. Même si cela ne les empêchera en aucun cas d’en être les bénéficiaires majeurs. Mieux encore, d’après l’Agence Standard & Poor’, filiale de McGraw-Hill s’occupant de publier des analyses financières sur des actions et des obligations, annonce même que le secteur sera l’un des cinq plus gros bénéficiaires de cette réforme. D’ailleurs, ses premiers résultats pour le quatrième semestre tombent ce vendredi.

Wall Street a annoncé tout au long du mois de décembre une série de provisions avec des montants faramineux pour les banques américaines : 3 milliards pour Bank of America, 20 pour Citi ou encore 5 milliards pour Goldman Sachs.
Une réforme qui touchera aussi les banques européennes. Une dévalorisation du secteur qui devrait faire puiser aux banques quelques ressources dans leurs fonds propres.

  • Des mesures lourdes à assumer.

En première ligne, les crédits d’impôt différés engendrer par les pertes massives due a la crise. Ces mêmes crédits dont la valeur à diminuer drastiquement à cause de la baisse des impôts sur les sociétés, qui vont passer cette année de 35 a 21%.
Mais ce n’est pas la seule mesure qui risque de plomber les comptes des banques. Exemple avec la taxe exceptionnelle imposée proportionnellement à la trésorerie des sociétés, défiscaliser pendant des années à l’étranger.

Une mesure qui en plus de toucher l’industrie pharmaceutique, va donc avoir un grand impact sur les banques. En effet, Citi s’est déjà préparé à perdre entre 3 et 4 milliards de dollars suite a la refonte. Un coup exceptionnel de 13,5 milliards de dollars serait prévu par les banques, après l’application de la réforme. Chez Goldman Sachs, on estime un coup proche des 2,5 milliards de dollars par banque.

  • Les actions en bourses peu affectées.
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Des sujets comme l’impact des mesures anti-érosion ou le plafonnement de la déductibilité d’impôts préoccupent le marché. Des dispositions dont l’impact est, à l’heure actuelle, difficile à prévoir.
Mais tout ceci n’a pas suffit à faire bouger le cours boursier des banques américaines. Les analystes assurent même que la réforme profitera même aux grandes maisons de Wall Street. En effet, grâce au fait de leurs bons enracinements sur le territoire américains, les banques paye généralement plus d’impôts que les autres entreprises, et seront donc plus assujetti à la réduction de ce même impôt. Une réforme qui devrait même booster de 15% les chiffres des bénéfices des actions d’ici 2019

Une réforme à double tranchant donc. Qui fera perdre des sous aux banques a ses débuts d’application, mais qui leurs en fera économiser à long terme, le tout sans, selon les experts, impactés sur les cours boursiers du secteur.

Les emprunteurs vont bien pouvoir changer d’assurance tout les ans.

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Ce vendredi matin, le Conseil constitutionnel a autorisé la résiliation annuelle de l’assurance-emprunteurs pour tous contrats d’assurance de prêt immobilier, en vigueur depuis le 1er janvier. En quoi cela consiste ? Quelles seront les économies possibles ?

Le secteur de l’assurance-emprunteur, qui a généré un chiffre d’affaires de 8,8 milliards d’euros, va se voir élargi et devra faire avec la concurrence des assureurs, après décision du Conseil constitutionnel. Cela veut dire que les particuliers vont pouvoir continuer a changer d’assurance tout les ans s’ils le souhaitent. Un enjeu de taille pour les banques, qui représentent plus de 85% des prêts immobiliers, ainsi que pour les compagnies d’assurances ainsi que les emprunteurs évidemment.

Qu’est-ce réellement qu’une assurance emprunteur ?

Il s’agit d’une assurance non-obligatoire, mais que les banques suggèrent fortement de souscrire dans l’optique d’une demande de prêt immobilier. Pour quelles raisons ? Car elles protègent de potentiels impayés dans les des cas tels qu’un accident, un décès ou encore un licenciement. Dans ces cas précis, l’assurance a pour utilité de rembourser le capital manquant.

Quels choix pour l’emprunteur ?

Ce dernier peut choisir entre l’assurance de sa banque ou celle de la concurrence, à vrai dire, la délégation d’assurance. La loi Sapin II permettait, aux emprunteurs, de résilier quand ils le souhaitaient leur contrat d’assurance-emprunteur, mais seulement lors de la première année. Maintenant, depuis le 1e janvier 2018, ils peuvent le résilier chaque année, sans justifications et sans frais.

Quelles sont les différences entre ces deux offres d’assurance ?

Celle que vous proposera votre banque sera légèrement plus chère que celle d’un concurrent. Le fait d’ouvrir ce secteur a la concurrence va permettre à, ceux qui le souhaitent, de faire entre 500 et 700 euros d’économies à l’année selon Martial Bourquin, sénateur socialiste, à l’origine de cette mesure.

Quelles économies puis-je espérer réaliser ?

Le fait que la concurrence va se renforcer devrait entraîner une baisse des prix. Mais tout ceci ne signifie pas forcément que tout emprunteurs a à y gagner en changeant d’assurance. Certains paramètres peuvent déjà vous faire économiser des milliers d’euros. Tels que le fait d’arrêter de fumer par exemple.

Doit-on prévoir une vague de changements ?

Même si, selon un sondage CSA, qui affirme que plus des deux tiers des Français ayant un projet immobilier, ont affirmé qu’ils n’hésiterais pas à faire faire jouer la concurrence, cela n’est pas certains. En effet, les gains ne sont pas aussi colossaux que ceux pour une renégociation de taux d’emprunt par exemple. Mais aussi car les emprunteurs, annoncés comme nombreux en ce début d’année 2018, sont plus attentif a leurs taux de crédit immobilier, et ont souvent tendance a laissé de côté l’analyse du taux d’assurance qui peut représenter, quand même, presque 30% du coût total du crédit.

Tesla : comment la société utilise le Big Data et l’Intelligence Artificielle

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Tesla est devenu, en quelques années, un des leaders sur le marché des véhicules électriques. Mais l’entreprise du milliardaire canadien, Elon Musk, s’est aussi spécialisé dans la vente de batteries ultra performante ainsi que certaines technologies photovoltaïques.

En sachant que Tesla est le premier constructeur automobile à mettre en vente des véhicules autonomes, il est logique de penser et de constater que l’entreprise est intéressé par l’Intelligence Artificielle (IA). Mais c’est seulement depuis ce mois de janvier que le groupe a décidé, et annoncé, qu’il travaillerait sur son propre développement d’une IA. Rien de surprenant quand on connaît le point de vu de son PDG à propos de cette dernière. Pour Elon Musk, l’intelligence artificielle révolutionne nos vies, détruira des centaine de milliers d’emplois et pourrait même déclencher la 3e guerre mondiale. Il est même le co-fondateur de OpenAI, une firme sur la recherche technologique, qui a pour but de prévenir et réduire tous les risques que les robots pourraient, un jour, faire subir aux humains.

Cette nouvelle IA sur laquelle se penche le groupe Tesla, aurait pour but de gérer les algorithmes gérant le système d’auto pilot des voitures Tesla. Car ceux présents actuellement dans les véhicules de la marque, limitent le niveau d’autonomie de ces derniers.

Une politique avant-gardiste qui devrait porter ses fruits. Des experts assurent même que l’entreprise aurait largué ses concurrents dans le domaine de la collecte de données. Car, les véhicules de la marque ont tous étaient programmé afin, d’un jour, être potentiellement autonomes, un détails rendus public seulement en 2014. Ceci signifie donc que le groupe enregistre donc plus de données sur les routes que la plupart de ses concurrents, qui eux se penchent, pour la plupart, seulement sur la phase conceptuelle de nouveaux modèles. Tesla prévoit même de faire passer son nombre de voitures sur les routes à 650 000 pour l’année 2018, ce qui représente ici aussi un nombre important de capteurs de données actifs en plus. Ce système de récupération des données est orienté vers le cloud de l’entreprise, sur lequel est enregistrer la moindre info. C’est ainsi qu’en 2014, la firme a réussi a détecté un problème de moteur sur un de leurs modèles et les a automatiquement réparés à l‘aide d’un patch logiciel.

Des données tellement poussé, qu’il est même possible pour la marque de savoir ou est comment les mains du chauffeur sont positionnées sur le volant, ceci a l’aide de capteurs sensitif internes, et même externes au véhicule. Ce marché des données de véhicule représentera en 2030 près de 629 milliards d’euros d’après des chercheurs de McKinsey and Co, un cabinet de conseil pour les directions générales.

On a, à l’heure actuelle, que peu d’information sur les critères de création de l’IA de Tesla, mais la marque nous promet encore et toujours plus d’innovation.