Affaire Matuidi : Cagliari non sanctionné

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Lors de la 20e journée de Serie A, qui a eu lieu le week-end dernier, la Juventus de Turin (2e) s’est déplacé sur le terrain de Cagliari (16e). Même si la Vieille Dame est sortie du terrain avec les trois point (victoire 1-0), ce n’est malheureusement pas du succès que l’on a le plus parlé.

En effet, depuis plusieurs semaines, l’actualité se voit alimentée par diverses polémiques à connotations racistes. Après le black face d’Antoine Griezmann ou, encore plus récemment, la polémique H&M, une nouvelle controverse qui a eu lieu samedi dernier sur la pelouse de Cagliari. En effet, des insultes racistes ont été proférées à l’encontre du milieu français, Blaise Matuidi. Celui qui a rejoint les bianconero en juillet dernier n’est malheureusement pas le premier joueur à être victime de ce genre de faits. En effet, ces mêmes “supporters” de la capitale Sarde, avaient déjà insulté le Ghanéen, Sulley Muntari, lors de la saison dernière. Des scènes coutumière du football italien qui écorche en parti le rayonnement du championnat transalpin, qui prouve que le football italien est loin d’avoir réglé ce fléau qui le ronge.

  • Un racisme non sanctionné.

Mais ce qui reste sûrement le plus surprenant, c’est que la Ligue Italienne de football a décidé de ne pas sanctionner le club de Cagliari. Un comportement qui n’est pas sans rappeler celui de l’arbitre de la rencontre, monsieur Calvarese, complètement indifférent au moment des faits. Elle s’est même justifié à travers un communiqué : “Aucune preuve n’a été trouvée sur les expressions déplorables de discrimination dont Blaise Matuidi rapporte qu’il a fait l’objet. Aucune sanction ne peut être envisagée, car ces expressions n’ont pas été entendues par l’arbitre, les représentants de la fédération italienne (FIGC), ou consigné dans le rapport du match”, se défend l’instance du football. Les technologies telles que la caméra ou les micros n’ont pas été mentionnés dans ce plaidoyer. Cette non prise de sanction va permettre aux supporters racistes de Cagliari, et d’Italie en général, de reprendre tranquillement leurs sièges dans les gradins des stades italiens. Même si Blaise Matuidi a pointé du doigt le racisme dans les stades à travers posté sur Facebook, cette décision n’aura aucun impacte sur quoi que ce soit.

D’anciens joueurs du Calcio ayant eu aussi été victimes de ce genre d’agissement, ont tenu à soutenir le joueur français. C’est le cas de l’italien Mario Balotelli, ancien joueur de l’Inter de Milan et du Milan AC, ou encore d’un autre Français, Paul Pogba, lui aussi ancien milieu de la Juventus de Turin a travers des postes sur Instagram et Twitter. Une polémique qui a donc logiquement dépassé les Alpes. Même la ministre française des Sports, Laura Flessel, a regretté le traitement infligé à son compatriote.

Même s’il avait déjà eu gain de cause, pour une affaire similaire sur le terrain de l’Hellas Vérone en décembre dernier, Blaise Matuidi est, sur ce coup-ci, témoin de l’apathie des instances de football italienne, au grand damne du football mondial.

Marketing : Les prévisons pour 2018

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Ca y est, les tendances sur lesquelles les entreprises de la distribution et de l’alimentaire travaillent pour 2018, ont été annoncé. C’est la filiale du leader mondial de la communication WPP (sondages, pubs, conseil, stratégies), en l’occurrence J. Walter Thomson qui les a délivrés.

L’année 2017 était placée sous le signe du rose. En 2018, l’année sera plus chaude, car placé sous la couleur jaune, on annoncé les spécialistes de The Future 100, un des cabinets de J Walter Thomson. La cellule de WPP les forts signaux ainsi que les faibles pour ses clients. Petit coup d’œil à ce qui s’annonce incontournable cette année.

  • Les assistants personnels.
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On a commencé à en entendre parler peu avant les fêtes, peut être, que l’on vous en a même offert un : l’assistant personnel du géant Google. Grâce à lui, vous pouvez déjà effectuer vos courses chez Monoprix, Boulanger ou encore Sephora. Il a même sa concurrente, Alexa, chez Amazon. “Un an après son lancement au Etats-Unis, l’enceinte connectée de Google, ainsi que sa concurrente d’Amazon, Alexa, équipe déjà 20% des foyers” nous annonce Virgil Brodziak, directeur général de J. Walter Thomson Paris. Un avenir, même comparable aux smartphones est prédit pour cette nouvelle technologie. Il souligne même l’avantage de quitter les écrans pour trouver les informations les plus brèves. De ce fait, on se pousse déjà aux portillons chez les marques, afin d’être référencés par ces assistances personnelles.

  • Nous dirigeons nous vers une hyper personnalisation ?

La personnalisation de masse est en plein essor. Utilisée depuis un moment par l’industrie automobile, elle gagne de plus en plus de terrain, jusqu’au point de s’installer, non plus, que dans nos voitures, mais aussi dans nos foyers. Exemple avec le Speed Factory d’Adidas. En effet l’entreprise aux trois bandes a laissé place à un système de moulage automatisé à partir d’une semelle en adéquation avec les pieds de l’utilisateur. Et tout ceci en 24h. D’abord testés en Allemagne, les stores Speed Factory ouvriront leurs portes cette année dans les grandes capitales mondiales (Paris, New-York, Londres ou encore Shanghai).

L’agroalimentaire suit aussi le pas nous annonce Virgil Brodziak. Avec, par exemple, le site Dear Muesli, qui propose aux clients de composer eux même le mélange de leurs céréales pour le petit-déjeuner.

  • Le sommeil pas non plus épargner.
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Le sommeil est désormais programmé. À l’image d’Apple qui a intégré des fonctionnalités qui invite a allé se coucher, dans leur nouvel IphoneX. Autre exemple, UnderArmour, concurrent direct de Nike, a fait appel au service du quaterback vedette de la NFL, Tom Brady, pour faire la promotion de sa ligne nocturne “Recovery Sleepwear”. Doté d’un tissu en biocéramique renvoyant la chaleur corporelle à son porteur sous forme de rayon infrarouges, ces vêtements aide à accélérer le processus de sommeil et de récupération des muscles.

Comme vous l’aurez compris, l’année 2018 sera sûrement un tournant technologique pour la plupart d’entre nous.

 

 

Quelle destination choisir en hiver ?

Quand certains sont plus adepte de la montagne et de sa poudreuse, d’autres, eux, préfèrent s’exiler au soleil, loin du froid. La période hivernale, étant jonchée de vacances et longs week-ends, peut s’avérer être une bonne période pour un voyage. D’ailleurs, souvent, les prix y sont plus abordables qu’en saison estivale. Donc certaines destinations deviennent alors plus accessibles. Ce qui peut en motiver plus d’un à faire ses valises.

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Une parfaite occasion pour découvrir l’Argentine, là où l’été bat son plein durant les mois de décembre et janvier. Ou bien encore, visiter les volcans et les glaciers islandais. Pour les plus frileux, c’est la saison douce en Thaïlande. Il vous sera agréable de visiter les différents temples bouddhistes de la capitale, Bangkok, ou encore faire un tour de voiture-charrette afin d’aller à la plage

Pour les plus grands globe-trotters, il est bon de savoir que la température est, elle aussi, a son paroxysme en… Antarctique. Avec -1 degrés celsius sur la côte, et -23 dans les “terres”, des vents très doux vous attendent. La plongée restant tout de même déconseillée. Ce qui n’est pas le cas si vous portez votre choix sur les caraïbes. Ses eaux luxuriantes seront un parfait spectacle pour tout amateurs de plongée sous-marine. À noter que, la Jamaïque, les Bahamas ou encore Cuba, ne sont, à cette période, pas sous la menace des intempéries tropicales. Un parfait endroit pour siroter un bon petit cocktail, les pieds bien encrés dans le sable blanc.

Et un petit safari au Kenya ? Cela ne vous tenterait-il pas ? Il ne fait pratiquement jamais froid au pays de la savane. Il y sera un délice d’y observer sa faune et sa flore variées. Vous pouvez même partir de l’Egypte, en vous laissant porter par le Nil. Un parfait moyen de voir la magnifique pyramide de Gizeh, ou de croiser les fameux crocodiles géants sur les berges du fleuve.

Il y a sinon, les habituels, mais tout autant classiques, pays maghrébins. Avec leurs climats méditerranéens, ils sont moins bondés qu’en été. Que ce soit la Tunisie, a la Marsa par exemple, ou encore le Maroc et sa magnifique ville de Marrakech, c’est toujours un plaisir que d’y aller. Une destination parfaite pour qui recherche calme et tranquillité.

Pour ceux, qui eux, recherchent tout d’abord à s’amuser, en février aura lieu le festival de Rio, au Brésil. Des jours de fête effréné qui font danser tout Rio de Janeiro, ainsi que tout le pays. Le monde se donne rendez vous pour passer l’une des semaines les plus festives de l’année. Entre chars géants, costumes extravagants, et pas de samba, l’ambiance y est toujours au rendez-vous.

En parlant de carnaval, la République Dominicaine en est elle aussi une grande habituer. En effet, elle abrite un carnaval qui dure tout un mois. À Saint-Domingue. Une ambiance de fête longue durée .. De quoi bien vous amusez.

Vous l’aurez compris, notre planète a des endroits capable de combler vos attentes, quels qu’elles soient, et peu importe la saison. Alors qu’attendez vous pour plier bagages.

SpaceX : un échec pour une mission secrète

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Un satellite espion du gouvernement américain, affilié à la fusée Falcon 9 de SpaceX n’aurai pas réussi à se détacher de cette dernière, selon plusieurs médias. La société d’Elon Musk, spécialisé dans l’astronautique et le vol spatial, a quant à elle démenti.

En effet, dimanche soir, la société californienne avait annonçait que le premier lancement de sa fusée Falcon 9 fut un grand succès. Mais les événements ont pris une autre tournure en milieu de semaine. En effet, selon plusieurs médias américains, Falcon 9 abritait en son sein un satellite espion du gouvernement des Etats Unis, qui devait être mis en orbite par la fusée. Mais le satellite, construit par la société Northrop Grumman, n’a pas réussi à se séparer du deuxième étage de la fusée en partance de Cap Canaveral en Floride.

  • Vaporisé dans l’espace ou tombé en mer

Une enquête a été ouverte, ce qui n’empêche pas le Wall Street Journal d’avancer que le satellite serai tomber en mer ou aurait été pulvérisé dans l’espace. SpaceX, leader mondial des missions aérospatial, ayant réussi avec succès sa première opération avec le Falcon 9 en mai dernier, toujours pour le compte du gouvernement, plus précisément de l’armée cette fois, a été choisi par Northrop Grumman, un conglomérat américain, spécialisé dans le secteur de la défense.

SpaceX a démenti ces informations à travers un communiqué de Gwynne Shotwell, directrice général de la firme : “Après avoir examiné toutes les données du vol jusqu’à ce jour, le lanceur Falcon 9 a effectué correctement toutes les manœuvres dimanche soir. Si nous ou des tiers découvrons que ce n’est pas le cas après des analyses supplémentaires, nous en ferons part directement”. De quoi mettre les points sur les “i” ? Pas sûr.

  • Un contre temps pour Elon Musk ?

Si l’enquête plus poussée venait affirmer les doutes, se serait sûrement un problème pour SpaceX, qui compte augmenter le rythme de ses tirs de 50% en 2018. Soit un nombre de 25 à 30 missions spatiales environ. L’entreprise a, elle, assuré mardi que son calendrier de vols resterai le même. Notamment celui de son premier lanceur lourd, le Falcon Heavy à la fin de ce mois de janvier.

Tout a commencé dans la nuit du 22 décembre dernier, lorsqu’une étrange traînée blanche avait illuminé le ciel de Californie. Nombreuses ont été les spéculations, mais SpaceX, l’entreprise américaine d’astronautique et de vol spatial, a coupé court aux rumeurs. Ce spectacle troublant était en fait justifié par le lancement d’une fusée pour le compte de certaines entreprises américaine, mais aussi pour le compte du gouvernement américain.

Après la polémique de l’étrange traînée blanche dans le ciel de Californie le 22 décembre dernier, la société du multimillionnaire, Elon Musk refait parler d’elle. Ce qui doit ravir l’excentrique patron de Tesla, qui adore que l’on parle de ce qu’ils considèrent comme ses petits bébés.

Visite médicale pour le President Trump

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Alors que beaucoup s’interrogent sur sa santé mentale, le 45e président des Etats-Unis va, ce vendredi passer une visite médicale à Washington, dans l’optique d’un bilan de santé.

Le moment de la visite médicale est arrivé pour Donald Trump, âgé de 71 ans. Le multimilliardaire a rendez-vous en fin de semaine dans un Hôpital militaire, dans la banlieue proche de Washington. N’en déplaise à ses détracteurs, Kim Jong-un en haut de la liste, cette visite de routine ne devrait se limiter qu’à la prise de son poids, mais aussi celle de sa pression artérielle ou encore de son taux de cholestérol. Aucun examens étudiant la santé mentale ne sera effectué sur celui qui s’est décrit lui même comme un “génie stable”.

Une tradition plus qu’une obligation.

Décrit par son médecin personnel, le Dr Harold Bornstein, comme étant “l’individu en meilleure santé jamais élu à la présidence”, les doutes persistent quand même. Il faut quand même rappeler qu’il a répondu, la semaine dernière aux menaces de l’état-major nord-coréen et plus précisément, à celle de leur dictateur, Kim Jung-un, par un tweet en affirmant détenir “un plus gros bouton nucléaire” que son homologue. Ces questions persistantes viennent d’être relancé par la sortie du livre de Micheal Wolff, qui dresse un portrait mitigé de l’ancien chef immobilier. Un livre qui assure même que son entourage doute de ses capacités à diriger le pays.

Mais il faut savoir que le chef de la maison blanche n’a aucune obligation législative de se présenter à ce rendez-vous, et encore moins de rendre publics les résultats des tests.

  • Des présidents déjà malades.
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Cette visite fait aussi écho à certains cas qui ont déjà touché quelques présidents de la première puissance mondiale. Ca a notamment été le cas pour Ronald Reagan, qui a quitté le pouvoir et par la suite annoncé être atteint de la maladie d’Alzeihimer. En 1994, l’ancien président Jim Carter a déjà souligné le potentiel impact que pourrait avoir des capacités réduites d’un président sur la gouvernance de son pays.

  • Une loi sur la santé mentale du Président ?

Jamie Raskin, élu démocrate au congrès, a, en avril, déposé un projet de loi visant à créer une commission de 11 personnes, qui seraient appelées à se prononcer sur la santé mentale du président. Principalement composée de neurologues et psychiatres, la création de cette cellule s’appuie sur le 25e amendement de la Constitution, qui prévoit que le vice-président gouverne en cas d’incapacité du président a assuré son devoir. Mais qui, cependant, ne prévoit aucune entité ayant le pouvoir de contraindre le président à effectué ces mêmes tests.

“Nous avons besoin de cet organe, pas seulement pour cette présidence, mais aussi pour toutes celles à venir. Les auteurs du 25e amendement avaient compris le danger d’avoir un président n’étant pas en pleine possession de ses capacités dans l’âge nucléaire dans lequel nous vivons”, assure-t-elle.

Ce qui est sur, c’est que cette visite médicale de vendredi pour le président Trump n’aidera pas à calmer le débat entourant sa gouvernance.

 

 

Billets en réduction : des promos voyages pour ces soldes 2018

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C’est peut-être dés maintenant qu’il serait plus judicieux de réserver nos billets pour les vacances.

Le concept des soldes à été inventé durant le 19e siècle afin de liquider les invendus d’après-fête. Mais au fur et à mesure des années, ces soldes ne se sont pas limiter qu’a l’industrie textile. En effet les domaines du mobilier, de la décoration et de la technologie s’y sont mis aussi. Et depuis quelques années, c’est l’industrie du voyage qui en profite. Que ce soient les compagnies ferroviaires ou aériennes, ces dernières ne peuvent pas poser le nom de soldes sur ces rabais, car il ne s’agit pas d’invendu. Elles appellent alors donc cela des promos.

  • L’objectif de ces promotions.

L’objectif de ces manœuvres et de gratifier ceux qui veulent réserver tôt, ou qui voyage en basse saison, c’est-à-dire Janvier-février. Donc si vous avez planifié des vacances dans les mois à venir, c’est sûrement maintenant qu’il faut partir à la recherche de ventes flash sur les sites des agences ou de booking. Petit panel d’idées :

  • Réduction à la SNCF

Effectivement, la SNCF a décidé de brader plus d’un million de billets à destination de villes françaises et d’Europe. Ils sont tous proposés à moins de 45 euros, auquel vous pouvez soustraire 10% si vous détenez une carte de réduction. Avec des destinations en partance de Paris telles que Lille (20 euros), Rouen (10 euros), ou encore Francfort, Milan, Turin, ou Stuttgart (35 euros).

  • Le Canada a petit prix.

Vous pouvez effectivement partir au Canada pour moins de 400 euros l’aller/retour. C’est la compagnie Air Transat qui a mis cette opération sur pied. 381 euros pour rallié Toronto, Montréal, Québec ou encore Vancouver. Coté départs, vous pouvez partir des aéroports de Paris, Nice, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Lyon. À ne pas manquer si vous voulez aller visiter le nord de l’Amérique.

  • Les offres au rabais de Qatar Airways.

Vous pouvez profiter jusqu’au 10 Décembre prochain de réductions sur plus de 150 destinations à travers le monde. Sont proposé, sur des vols en classe éco, des diminutions de -25% sur les prix initiaux, et jusqu’à -30% sur ceux en classe affaire.

TUI s’invite aussi.

On ne peut pas parler voyage sans parler de TUI. La firme allemande, leader mondial dans le tourisme, lance des réductions sur ces formules allant de -300 a -500 euros pour des séjours “all inclusive”, et ce, à partir d’avril 2018. Vous pourrez ainsi profiter des clubs Marmara, TUI ou encore Lookéa a bas prix, pareil pour les différents hôtels du groupe.

Donc si vous avez décidé de partir à l’étranger en 2018, il vous faudra surveiller attentivement les offres des compagnies, car elles sont, et seront, nombreuses cette année.

Quelle moto choisir ?

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Pour un fan de moto, souhaitant s’en procurer une, il est souvent très difficile de faire un choix. Avec la multitude de modèles et les différents styles de motos, il est souvent très compliqué de se décider. C’est pour cela que lorsque viendra le moment de choisir, il ne faudra absolument pas se tromper.

Aujourd’hui, les constructeurs ont ouvert leurs champs de ventes à tous les modèles. En effet, chacun d’entre eux propose au minimum un exemplaire pour chacune des gammes de motos. Une large palette, de la routière a la supersport.

Voici quelques uns des différents styles de motos, ainsi que leurs caractéristiques.

La Supersport : l’agressivité alliée à la puissance

C’est la catégorie de moto la plus proche de celle utilisée en compétitions professionnelles, elles sont même leurs petites sœurs. Elles sont très performantes de part leurs technologies embarquées. Les grosses accélérations et les prises d’angle sont bien plus faciles à faire. Le confort a lui été sacrifié au détriment de la puissance et la maniabilité. Cependant, si votre choix se porte sur ce type de moto, il vous est conseillé de faire doucement lorsque vous appuierez sur le champignon. Si vous voulez exploiter ces monstres, il serait plus judicieux de le faire en circuit.

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Le Maxitrail : rouler jusqu’au bout de la nuit.

Les Maxitrail sont performantes, agréable à la conduite, et avec une capacité de chargement assez étonnante. Les constructeurs européens et japonais se sont attelé à leurs constructions ces dernières années. Elles peuvent adhérer à pratiquement tous les styles de routes. Vous pourrez passer de la route à un chemin de campagne caillouteux sans problème. Leur adhérence étant remarquable. Une magnifique machine pour ceux allant travailler la semaine et qui veulent s’évader les week-ends en virées.

Les supermotard ou Hypermotard : le cross sur bitume.

En effet, les supermotards ou hypermotards (comme vous le désirez) sont des dérivés des motocross. Ce genre de véhicule s’adresse principalement aux personnes voulant allier légèreté et performance. Néanmoins, si leurs capacités sont performantes, le confort a lui, encore une fois, était laissé de côté. Les longues virées sur les routes sont donc déconseillé, sauf pour ceux qui veulent mettre leurs corps à l’épreuve.

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Les Choppers : la classe sur deux-roues.

Si vous voulez allé “rider” sur la route 66 aux Etats Unis, alors c’est la moto qu’il vous faut. C’est LA moto des bandes de motards. Celle que l’on peut croiser dans un bar sur le long d’une autoroute américaine. Un moteur bruyant, du chrome en abondance, elle n’est pas spécialement faite pour la vitesse, mais plus pour les longues balades. C’est un délice fait de fer et de cylindre, que l’on prend le temps de déguster. Une machine délicieuse à la conduite.

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Au final, rien ne vaut un essai avant achat, il n’y a pas meilleure manière pour se décider. Car tout choix relève des goûts du pilote. Rapide, légère, agressive, massive ou encore tout terrain, il y a autant de critères que de choix.

Attention aussi aux devis demandé par les assurances, qui, selon certains montants demandés, vous feront vous tourner vers d’autres modèles.

 

 

Les banques françaises, loin des sommets Européens.

 

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Habitué à un bon classement, les banques françaises ont perdu du terrain face à leurs homologues allemands et anglais. L’Autorité bancaire européenne a en effet dévoilé le bilan de santé des banques européennes, et il y a eu du changement.

Au bas du podium

Souvent qualifiées de pilier pour le projet Europe, les banques françaises ne brillent pas ces derniers mois. C’est le ratio de fond propre, ou appelé CET1 par les experts, qui le reflète. Il a pour but de refléter les réserves que les banques placent en prévisions des risques sur leur capital. En juin, le ratio des banques françaises était de 13,92%. Alors oui, l’Hexagone arrive devant toutes sortes de pays européens périphériques comme l’Autriche, le Portugal ou encore L’Italie. Mais ce sont bien ces deux grandes économies, que sont le Royaume Unis ainsi que l’Allemagne, qui prennent les devants. Avec 14,36% et 14,69% respectivement, les deux alliés forts de la France prennent ainsi les devants.

“Il est donc évident que les banques françaises sont classées en Europe avec celle dont les actifs pondérés par le risque sont les moins couverts par les fonds propres CET1, même si leurs ratios prudentiels sont bien supérieurs au minima requis” a commenté Éric Dor, le directeur des études économiques à l’IESEG, qui s’occupe d’extraire les données de l’EBA.

 

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Ce constat reste tout de fois à mettre en relations avec faits. En effet, certains paramètres rentrent en compte. Comme notamment le fait de se trouver à l’intérieur ou à l’extérieur de la zone euro. L’EBA couvre lui 132 banques dans toute l’Union européenne. Il y a aussi le style d’activité adopté par les banques, qui comporte certains risques.

Mais ces chiffres sur les banques françaises sont à relativiser, elles sont ici simplement comparées à ses rivaux allemands et anglais. En effet, on peut se concentrer sur une autre facette de l’étude ici menée. Le bilan pondéré des banques françaises atteint 33,35%. Il correspond au fait que moins le bilan de la banque est qualifiée de risquer, alors plus son bilan pondéré par les risques s’affaiblit. D’autres critères, le crédit immobilier français a aussi été mis en avant par notre pays. Très chiffré de part ses sommes, il reste tout de moins peu risqué. Cela s’explique sûrement par le fait que la majorité des prêts est effectué à taux fixe. Les nouveaux propriétaires se voient alors accordés le même taux de crédit tout au long du remboursement. Ce qui nous protège d’une envolée des prix. Mais encore une fois, l’Allemagne et le Royaume Unis font mieux, avec 27,75% pour la première et 31,67% pour le deuxième. Encore faut-il savoir si cette formule de pondération de part les risques n’a pas faussé ce résultat. 

A noter que le comité de Bâle va statuer sur la situation bancaire et mettre en place de nouvelles modalités. Ce qui devrait mettre tout le monde d’accord.

 

Qu’est-ce qu’une assurance scolaire ?

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L’assurance scolaire permet à un élève d’être indemnisé en cas d’accident, qu’il soit écolier, collégien ou encore lycéen. Mais elle couvre aussi ce que pourrait faire subir l’élève à un camarade.

Même si le fait d’en avoir une obligatoirement est facultatif aux yeux de la loi, le gouvernement, et en particulier le ministère de l’Éducation nationale, assure qu’elle est indispensable.

Quel est le rôle d’une assurance scolaire ? Est-elle obligatoire ? Quelles protections assure-t-elle pour vos enfants ?

 

  • Quel est le rôle d’une assurance scolaire ?

Une assurance scolaire permet à un élève d’être indemnisé en cas d’accident, dans le cadre scolaire. La responsabilité civile est souvent comprise avec. Cette dernière permet d’être indemnisé des frais engendrés par un accident. Elle est accompagnée d’une assurance individuelle, qui elle, couvre les dommages corporels dus à l’incident.

Souvent, les assurances scolaires des élèves sont intégrées à celle de leurs parents. Il se peut donc que les enfants soient déjà couverts. En effet l’assurance habitation des parents comprend, la plupart du temps, l’assurance de responsabilité civile, couvrant tous les incidents causés ou subi par les enfants de la famille, scolarisé ou pas. A contrario, si les parents décident de souscrire à une assurance scolaire, il en faudra une pour chacun des enfants.

Deux formules sont le plus souvent suggérées :

_ l’assurance scolaire basique : elle ne couvre que l’élève s’il a subi ou provoqué un accident durant des activités scolaires, ou sur son chemin pour l’école.

_ l’assurance extra-scolaire : ici, l’élève est assuré à chaque instant, peu importe l’endroit. Il faut tout de même s’assurer en cas d’activité extra-scolaire, que cette dernière, est bien prise en charge par l’assureur.

  • Que couvre l’assurance scolaire ?

Il existe différents types de garanties selon les différents assureurs. Mais les deux qui sont le plus souvent adopter sont :

_ la responsabilité civile : la responsabilité civile assure les dommages physiques et matériels qu’un enfant peut subir ou causer aux autres élèves.

_ Le contrat individuel accident : le contrat individuel accident couvre lui tous dommages matériel (paire de lunettes par exemple) qu’il peut subir, sans qu’il y ai forcément un responsable.

  • L’assurance scolaire est elle obligatoire ?

Au regard de la loi, non. Elle n’est pas obligatoire pour les activités scolaires ayant lieu dans l’enceinte de l’établissement et durant ses horaires. Mais elle l’est pour toutes sorties, comme les voyages scolaires ou encore les sorties pédagogiques. Mais il vaut mieux en bénéficié d’une. Elle reste tout de même indispensable, peu importe la configuration. Que ce soit des activités scolaires, périscolaires ou autres, il vaut mieux faire bénéficier à ses enfants d’une assurance scolaire afin de couvrir tout incident possibles le concernant.

Si vous avez besoin de plus d’explications, les assureurs eux-mêmes seront plus à même de vous informer en profondeur. Certaines associations de parents d’élèves sont-elles aussi à votre disposition, tout comme le personnel de l’établissement de votre ou vos enfants.